bienvenue sur le site officiel de sylvie domenjoud, écrivain poête, psychologue et denstiste.

Tout sens dessus dessous, les mots sont comme les couleurs, enfance de l'art, brin de malice, la machine à peur, commode à dire, poésie

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Zéro en dictée, jamais la moyenne en français, voilà qui laissa présager d'une orientation scientifique. Ce fut imaginé, prédit, et dit, telle une prophétie se réalisa.

Et je devins Docteurs. Ouais Moniseur ! Puisqu'il n'est pas courant de dire Doctoresse pour les Docteurs en chirurgie dentaire. Je m'occupais donc, dans une de mes premères vies des histoires de dents à coulager quelques douleurs.

Mais la vie, cette incroyable experte en surprises, m'amena à corriger quelques une de mes fautes d'orthographe et de grammaire, en me passionnant pour l'écriture. Eh oui, quand on n'aime on ne compte plus.... Les fautes. Si on ne les regarde pas, honteuses et sans but dans la vie, elles disparaissent, pour les moins acharnées d'entre elles. D'autres, au contraire, montrent le bout de leur nez, pour permettre de créer de nouveaux mots. Les réfractaires sont peut-être là pour n'échapper qu'au regard correcteur d'orthographe de Monsieur l'ordinateur. Il faut pas qu'il se croie tout permis celui-là.

            Je me suis donc mise à la quarantaine à écrire de bonheur, et jouer avec les mots, en évitant les fautes bien sûr !

Parallèlement à cela, j'abandonnais les histoires de dents et privilégiais les histoires dedans en devenant psychologue. Ainsi je conservais cette envie d'aider et de soulager, non plus avec la roulette et la turbine, mais avec des mots, de ces doux leurres. Souffrances qui révèlent des blessures, des maux, le plus couvent invisibles, et que l'on ne perçoit parfois qu'avec le coeur.

            Pour en revenir à l'écriture, je commençais à écrire principalement de la poésie mais aussi des contes qui pouvaient même aider à retrouver le gai-rire.

Je suis alors devenue auteure - le féminin n'existant pas une fois encore, je l'invente ce jour - mais aussi éditrice.

 

- Le premier recueil de poème : "tout sens dessus dessous" (1997) est maintenant épuisé. Normal, il ne laissait pas l'imagination tranquille une minute : Dommage pour vous !
Mais en voici tout de même un échantillon :

Toi, Moi
On profite du moment présent
Un baiser sur le nez
Un papillon qui s'envole.

- Le deuxième recueil de poème : "Les mots sont comme les couleurs..." (1998) est aussi épuisé. " À refaire, dis-voir" ! Comme on dit en Haute-Savoie, mais avec l'intonation bien sûr.
C'est là que j'habite depuis plusieurs siècles, lorsque je ne suis pas ailleurs.

Les mots sont comme les couleurs.
En soi, les voilà sans saveus.
On les croit grossiers
Et les voilà fros mots,
Mais sans les yeux qui grondent
Ils s'evanouissent et fondent...

- Le troisième petit livre : "Enfance de l'art" (1999) est un conte illustré par des poèmes, C'est ça quand on ne sait pas dessiner ! Mais vous verrez cela va s'arranger !
L'illustration de couverture est un portrait d'enfant à l'aquarelle. Il est d'Arlette Domenjoud. C'est ma tante.
Il n'est pas épuisé encore L'enfance de l'art n'a pas d'âge ! Il est rouge dehors et dedans du papier glacé et moucheté. Sa reliure est faite main par un batonnet en rotin et un "élastique".
Il faut vous dire que mes livres sont aussi des livres-objets.

- Le quatrième recueil : "Brin de malice" (2001) est tout en poésies, et les illustrations sont coups de plumes, véritables calligraphies pour certaines, donnés par mon amie Joëlle Zirnhelt. Reliure en raphia, tantôt écru comme la terre, tantôt rouge comme le désir. Le papier est jaune comme le ciel et bleu comme le soleil.
C'est une histoire d'amour.

- Le cinquième livre : "Commode à dire" (2003) est un conte.
Une fenêtre sur la couverture s'ouvre sur les illustrations magnifiques de Cédric Bondonnat. Il est relié à la main, avec du raphia.
Ce livre raconte la relation qui se noueentre un enfant vivant dans la famille qui court après le temps dans tout les sens, et une petite commode qui est dans la famille depuis plusieurs générations.
Histoire dans laquelle les traits d'humour sont les câlins du désespour.

- Le sixième livre : "La Machine à Peurs" (2004) reprend le modèle de la "commode à dire" avec sa reliure en raphia et la fenêtre en couverture anthracite, qui s'ouvre sur une illustration pleine de couleurs. Elle est de Sophie Bondonnat, qui nous emmène dans le laboratoire de Fulibert Chaourse.
Les illustrations à chacun des chapitres sont de ma pomme. Et oui, c'est le début d'une nouvelle vie.
Cette histoire se situe à la limite du conte et du récit fantastique, puisqu'il est plein d'imaginaire, mais aussi de réalisme.
Dans un style très vivant, Mesclin Champagne nous entraine dans le monde des peurs, grâce à une aventure pleine de suspense.

           

Les projets sont déjà là, puisque plusieurs contes attendent leur tour au fond d'un tiroir, ainsi que des chroniques, maus aiss des poèmes que j'illustrerais en cas de progrès, mais aussi avec du temps...

            Tout un programme pour ceux qui souhaitent deviennent à leur tour auteurs de ce qu'ils lisent.